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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 12:22

en attendant la nouvelle session

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 15:33

Dans les années 2070, dans la citadelle de Libria, les émotions n'existent plus, supprimées par l'absorption quotidienne de Prozium. Cette drogue anti-anxiété rend les gens plus heureux et plus productifs. Les individus ont ainsi accepté de mettre de côté leur liberté pour vivre en harmonie avec leur dirigeant spirituel connu sous le nom de Père. Les personnes qui refusent de prendre leur dose sont considérées comme des rebelles et vivent en retrait de la ville. S'ils sont pris à jeun, c'est la peine de mort assurée.
John Preston travaille au service de Père et applique la loi à la lettre. Un jour, celui-ci brise le flacon de sa dose et n'a pas le temps de s'en procurer une de rechange. Il est alors submergé par toute une gamme d'émotions. Victime d'un revirement spirituel qui le confronte à ses supérieurs hiérarchiques, il mène l'enquête sur ce nouvel état de vie.

 

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18353322&cfilm=26865.html

 

http://www.amazon.fr/Equilibrium-Christian-Bale/dp/B0000AG8K6

 

Equilibrium : photo Christian Bale

Equilibrium : photo

 

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 08:52

Ray Bradbury quitte la Terre

 

Est-il en route pour la planète qu’il évoquait dans ses Chroniques martiennes en 1950? Ray Bradbury, ce grand auteur à la frontière du fantastique et de la science-fiction, vient de quitter ce monde. Il est décédé le mardi 5 juin 2012 à 91 ans.

Né le 22 août 1920 à Waukegan dans l’Illinois, il a très tôt développé une passion dévorante pour la lecture. Enfant, il passait son temps libre à la bibliothèque du quartier. À la fin des années trente, renonçant aux études universitaires, il commence à publier des nouvelles dans des fanzines, tout en continuant à lire assidûment : « Je ne crois pas aux écoles et à l’Université », avouait-il au New-York Times en 2009 (www.nytimes.com ), « je crois aux bibliothèques, parce que la plupart des étudiants n’ont pas assez d’argent. Quand j’ai été diplômé à la fin du lycée, c’était pendant la Grande Dépression et nous n’avions pas d’argent. Je ne pouvais pas aller à l’Université, alors je suis allé à la bibliothèque trois jours par semaine pendant dix ans. »

Impossible d’évoquer l’ensemble de son œuvre tant elle est massive : Bradbury aurait écrit plus de 500 récits, romans ou nouvelles, parmi lesquelles L’Homme illustré, La Folie des ténèbres, ou La solitude est un cercueil de verre, pour ne citer qu’eux. Son texte majeur, Fahrenheit 451 a fait de lui une figure littéraire reconnue dans le monde entier. Le roman sera même adapté au cinéma par François Truffaut. Dans une dystopie acerbe, il y raconte le quotidien d’une société totalitaire – la nôtre dans un futur indéterminé – où la lecture est interdite et les livres brûlés dans de gigantesques autodafés.

Engagé dans la fiction comme dans la réalité, il a notamment lancé un appel à la révolution en 2010, dans le but de contrer le (trop grand) pouvoir du gouvernement américain.
Selon la déclaration de son éditeur, Harper Collins, « M. Bradbury est mort paisiblement, hier soir à Los Angeles, des suites d'une longue maladie ». En guise d’épitaphe, on reprend la jolie formule du site Babelio, qui affirme sur Twitter qu’« Il y a quelque chose de poétique à ce que Ray Bradbury s’éteigne un jour d’éclipse de Vénus ».

 

 

commentaire

  • Réaction de Stephen King

    jeudi 7 juin | 18:26 | ClubStephenKing

     

    Réaction de Stephen King après l'annonce de ce décès :
    "Ray Bradbury wrote three great novels and three hundred great stories. One of the latter was called 'A Sound of Thunder.' The sound I hear today is the thunder of a giant's footsteps fading away. But the novels and stories remain, in all their resonance and strange beauty."
    source : Club Stephen King, http://club-stephenking.fr/2775-actualite

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 19:38

Décédé mercredi, l'écrivain de science-fiction a marqué l'histoire de la littérature. Florilège de ses mots les plus mémorables.

«Il n'y a pas besoin de brûler des livres pour détruire une culture. Juste de faire en sorte que les gens arrêtent de les lire.» Fahrenheit 451

«La paix, Montag. Proposez des concours où l'on gagne en se souvenant des paroles de quelque chanson populaire, du nom de la capitale de tel ou tel État ou de la quantité de maïs récoltée dans l'Iowa l'année précédente. Bourrez les gens de données incombustibles, gorgez-les de «faits», qu'ils se sentent gavés, mais absolument «brillants» côté information. Ils auront alors l'impression de penser, ils auront le sentiment du mouvement tout en faisant du sur-place. (...) Ne les engagez pas sur des terrains glissants comme la philosophie ou la sociologie pour relier les choses entre elles. C'est la porte ouverte à la mélancolie. Tout homme capable de démonter un télécran mural et de le remonter, et la plupart des hommes en sont aujourd'hui capables, est plus heureux que celui qui essaie de jouer de la règle à calcul, de mesurer, de mettre l'univers en équations, ce qui ne peut se faire sans que l'homme se sente solitaire et ravalé au rang de bête.» Fahrenheit 451

 

«Je suis en train d'être ironique. N'interrompez pas un homme en pleine ironie, ce n'est pas poli.» Chroniques Martiennes

«Un inconnu est abattu dans la rue, on bouge à peine pour lui venir en aide. Mais si, une demi-heure avant, on avait passé juste dix minutes avec lui et appris un peu sur lui et sa famille, on aurait peut-être sauté devant son agresseur et essayé de l'arrêter. Vraiment, la connaissance est une bonne chose. Ne pas savoir ou refuser de savoir est mauvais, ou du moins amoral. On ne peut pas agir si on ne sait pas.» La foire des ténèbres (Something Wicked This Way Comes)

«La science-fiction est la littérature la plus importante de l'histoire»

 

http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2012/06/06/raymond-bradbury-icone-de-la-litterature-fantastique-est-mort_1713797_3382.html

 

Célèbre pour ses Chroniques martiennes et surtout pour Fahrenheit 451, l'écrivain américain Raymond (dit Ray) Bradbury est mort en Californie du Sud, mardi 5 juin. Il était âgé de 91 ans.

Avec Ray Bradbury, c'est une certaine histoire de la culture populaire américaine dont les dernières pages se tournent. Une culture de masse, née au lendemain de la première guerre mondiale, comme l'auteur des Chroniques Martiennes, né dans l'Illinois le 22 août 1920. Celle des feuilletons radiophoniques, des magazines d'histoires à quatre sous (la fameuse "pulp fiction") et de la littérature de genre (policière, fantastique ou de science-fiction), qui s'impose alors sans plus de prétention.

Auteur compulsif et têtu, Ray Bradbury est un enfant de la Grande Dépression, l'incarnation du "self-educated man". Un autodidacte qui n'alla jamais à l'université. A maintes reprises, il confessa avoir appris son métier d'écrivain en se rendant, adolescent, dans des bibliothèques publiques - et en volant des journaux dans des librairies (il les remettait en rayon après les avoir lus).

Parmi ses premières lectures : Edgar Allan Poe, les Tarzan d'Edgar Rice Burroughs ou Le Magicien d'Oz de L. Frank Baum. Sa vocation est précoce : dès l'âge de 12 ans, Ray Bradbury écrit tous les jours - il n'a que 17 ans quand sa première nouvelle est publiée dans un fanzine. C'est en contribuant à ce genre de publications, ainsi qu'à d'autres plus sérieuses ou plus professionnelles, qu'il affinera son art de la nouvelle et du texte court.

Car Ray Bradbury est avant tout un écrivain de la forme brève, voire du paragraphe. Le succès planétaire de son roman Fahrenheit 451, paru en 1953 (et de l'adaptation qu'en fit François Truffaut avec Oskar Werner et Julie Christie en 1966) est trompeur. Doublement, d'ailleurs, puisqu'il fera de l'auteur américain un classique de la science-fiction - alors qu'il est au départ surtout remarquable par son talent pour une littérature fantastique, onirique et lyrique, parfois teintée de science-fiction. Rien de plus.

Ses premiers livres sont exemplaires de cette tendance, qu'il s'agisse des Chroniques Martiennes en 1950 ou de L'Homme illustré en 1951. Recueils de nouvelles légères et poétiques, liées entre elles par un fil narratif ténu qu'il est difficile d'appeler une intrigue, l'un et l'autre surprennent par leur grande délicatesse, leur attention au rythme de la phrase, leur sens de l'image. Confronté à la prudence de son éditeur qui hésite à publier des nouvelles d'un inconnu, Ray Bradbury modifie quelques lignes des Chroniques Martiennes pour en faire une illusion de roman - et le convaincre. Premières critiques positives, adaptation radiophonique immédiate sur la NBC. Sa carrière est lancée, tout de suite accompagnée d'un soupçon qui peut faire sourire, aujourd'hui : s'agit-il d'un écrivain de genre, ou d'un écrivain tout court ?

Aux termes de science-fiction ou de fantastique, Ray Bradbury opposera par la suite, dans plusieurs entretiens, celui de "fiction d'idées" ("fiction of ideas") : des idées qui n'existent pas, ou pas encore. Plutôt qu'une littérature du possible ou du peut-être, une littérature de l'évidence (à venir) ou de l'ailleurs. Très éloigné des milieux intellectuels de la côte Ouest, fidèle à la Californie jusqu'à sa mort, l'écrivain se méfie des catégories. Il évite ceux qui croient savoir comment il faut écrire, critiques ou professeurs. Il leur préfère la compagnie des réalisateurs et des scénaristes, des artistes ou des dessinateurs. Il se lie ainsi très jeune avec Charles Addams (1912-1988), caricaturiste emblématique du New Yorker (connu pour avoir croqué les premières aventures de La famille Addams), qui illustrera certaines de ses nouvelles dans les années 1940.

Avec le succès de ses premiers livres, la télévision et le cinéma s'intéressent à lui. Ses nouvelles sont adaptées dans le cadre des premières anthologies télévisées fantastiques ou policières - "Alfred Hitchcock présente" (1955-1965) ou "La Quatrième Dimension" (1959-1964), pour ne citer que celles-là.

Très vite, la télévision américaine apprécie Ray Bradbury. Les téléspectateurs également : son style, ses influences leur correspondent à merveille. A la fin des années 1980, comme un hommage, il présentera même sa propre anthologie fantastique sur la chaîne câblée HBO : "Le Monde fantastique de Ray Bradbury" (1985-1992). Cependant, au tout début des années 1950, c'est surtout le cinéma qui l'intéresse - là, pourtant, l'idylle est plus difficile. Comme scénariste, ses tentatives sont loin d'êtres probantes. En 1953, Le Météore de la nuit (plus connu sous son titre original : It Came From Outer Space) du réalisateur Jack Arnold, est médiocre, pour le moins. La même année, pourtant, Bradbury est engagé par John Huston pour adapter le Moby Dick de Melville. La fin du roman lui déplaît, il la réécrit - enlève des personnages, modifie, corrige. Le film, sorti en 1956 avec Gregory Peck et Orson Welles, est un échec critique et public.

Par la suite, Bradbury s'impliquera beaucoup moins. Et les années 1960 seront celles de l'adaptation de ses propres livres par d'autres : le stimulant Fahrenheit 451 de François Truffaut en 1966, et le décevant Homme illustré de Jack Smight en 1969 (avec Rod Steiger). A l'évidence, Ray Bradbury est davantage l'homme du petit écran que du grand.

Surtout, il est l'homme de plus de cinquante livres. Le succès des premiers est en effet un trompe-l'œil, car Ray Bradbury ne cesse pas d'écrire, et surtout des nouvelles. La Foire des ténèbres (1962), Les Machines à bonheur (1964), Je chante pour le corps électrique (1970), mais aussi, bien plus tard, Train de nuit pour Babylone (1999), confirment son indiscutable talent.

Il écrit également des pièces de théâtre (qu'il fait monter par la Pandemonium Theatre Company, qu'il fonde en 1964) et publie des recueils de poèmes. Il avouera d'ailleurs, dans une interview à la Paris Review au printemps 2010, qu'il "lit beaucoup de poètes, Hopkins, Frost, Shakespeare, et certains écrivains comme Steinbeck, Huxley et Thomas Wolfe". Mais pas d'écrivain de science-fiction. En l'espèce, ses influences avouées remontent à l'enfance : Jules Verne et H .G. Wells.

Lire, écrire : jusqu'à ses dernières années, Ray Bradbury avait persisté malgré une attaque cérébrale qui, depuis 1999, l'empêchait de taper à la machine. Ses dernières nouvelles, il les avait dictées à sa fille par téléphone. "Le travail est [ma] seule réponse", avouait-il au printemps 2010 : "Je ne connais qu'une seule règle : fais ton travail jusqu'au bout, sinon, ferme-là et bois du gin." Il ajoutait : "Et si vraiment rien ne marche, fuis le plus loin et le plus vite possible."

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 10:29

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 14:46

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Keith me  n'est pas une vraiment une biographie, encore moi une auto-biographie. C'est simplement l'histoire de Keith Richards, ,guitariste britannique au sein des Rolling Stones groupe mythique des années 60-70, vue par les les yeux d'Amanda Sthers, auteur du roman.

 

"Keith, Keith, Keith Richards : oui, je suis ce visage étouffé de rides, criblé des chemins qu'il n'a pas choisis, des vies qu'il a prises dans le ventre. Oui, je suis cet homme comme je suis les femmes qu'il a aimées. Oui, je sens son chagrin et j'aime son sourire. Mille fois Mick m'a serrée dans ses bras. Mais c'est Keith que je regardais par-dessus son épaule. Keith penché sur sa guitare. Les Rolling Stones à fond dans ma voiture, la main d'un garçon qui remonte sur ma cuisse. Les Stones dans le salon, je cours derrière mon frère et ma sœur. Le disque saute un peu. Papa chante par-dessus. Les Stones sur la guitare de mon frère. Le poster des Stones dans ma chambre. La langue rose que je tire devant le miroir. Angie qui couvre mon chagrin. Pourquoi on se penche sur un être ? Pourquoi on tombe amoureux ? Comme ça... Pour toutes les raisons du monde, à cause de nos putains de cerveaux malades. Mais on tombe. On se relève parfois, les genoux écorchés. Keith ne m'a jamais fait mal. On a eu du chagrin tous les deux. Il m'a fait faire des choses que je n'aurais pas osé faire seule."

Amanda Sthers   

 

 

 

                                                                                                                                  

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 13:33

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http://www.france5.fr/la-grande-librairie/?page=videos&id_article=6581

 

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 09:29
Pour ne pas livrer les droits d'exploitation de vos photos à facebook !
Petite info importante !!!
D'ici quelques heures. Facebook va devenir le propriétaire des droits d'édition de toutes vos photos privées.
... Si vous ne voulez pas vous trouver (vous, l'un de vos enfants, amis ou parents) un jour à la une d'un... jo...urnal, vous avez besoin de faire un changement simple:

- Allez à "Paramètres du compte"
- "Publicités Facebook" (en haut à droite)
- "Modifier les paramètres des publicités tierces"
- choisir "Personne"
- "Enregistrer les modifications".

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25 mai 2012 5 25 /05 /mai /2012 08:59

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 16:21

Comprendre Facebook avec trois livres

La valorisation record de Facebook révèle l'ampleur du phénomène qu'est devenu le réseau social. Plusieurs ouvrages décryptent sa folle ascension.

• LA REVANCHE D'UN SOLITAIRE La véritable histoire du fondateur de Facebook , Ben Mezrich, Max Milo, 256 pages, 19,90 euros. Sur le papier, l'histoire de Facebook est une admirable success story. Trop lisse pour certains, qui seront donc ravis de découvrir la face cachée de cette épopée dans l'ouvrage de Ben Mezrich, La Revanche d'un Solitaire. Et pour cause. La principale source de cet ouvrage est Eduardo Saverin, l'un des co-fondateurs de Facebook. Il a été écarté un an après la création du site pour «divergences de vues». Ce n'est qu'après un procès que son nom est reparu dans la liste des fondateurs de Facebook. À charge, l'ouvrage de Ben Mezrich l'est d'autant plus que l'auteur n'a pas obtenu la participation de Mark Zuckerberg. Bâti dès lors sur les témoignages de seconde main, il présente presque toujours Zuckerberg dans des situations rapportées par d'autres: outre Eduardo Saverin, l'entrepreneur Sean Parker et le co-fondateur du réseau social ConnectU, Tyler Winklevoss. Ce dernier et son frère ont obtenu un chèque de 65 millions de dollars en 2008 pour solder leur litige avec Mark Zuckerberg. Sans surprise, le portrait de Mark Zuckerberg subit donc le traitement d'un miroir déformant. Or, c'est l'ouvrage de Ben Mezrich qui a été adapté au cinéma par David Fincher dans The Social Network. De quoi voir ce film sous un nouveau jour.

• LA RÉVOLUTION FACEBOOK Ce que Social Network ne vous a pas raconté, David Kirkpatrick, JC Lattès, 477 pages, 20 euros. Si l'on se fie au filmThe Social Network, Facebook doit son existence à une armée d'avocats. Salutaire antithèse du film, La Révolution Facebook corrige le tir. Le journaliste David Kirkpatrick, collaborateur du magazine économique Fortune, y fait un récit fouillé (et autrement plus nuancé) de la création d'un service qui a bouleversé comme peu d'autres le quotidien de ses utilisateurs. La Révolution Facebook a un atout majeur: son auteur a rencontré Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, à maintes reprises, au cours des six dernières années. David Kirkpatrick a su déduire de ces échanges à la fois l'ambition de l'entrepreneur et l'esprit de son entreprise. L'auteur a mené l'enquête auprès des amis du jeune patron, de ses collaborateurs - anciens et actuels -, de ses partenaires, d'investisseurs - pour la plupart éconduits. Le résultat est un portrait plus fascinant encore de Facebook, de sa courte histoire et sans doute de son brillant avenir. Et livre de précieuses clés pour comprendre la réussite de Facebook et ce qui anime ses dirigeants. Roman d'apprentissage de l'ère Internet, La Révolution Facebook est à la fois le portrait d'une entreprise hors du commun et le récit des aventures d'un étudiant devenu entrepreneur par conviction plus que par envie.

 

• FACEBOOK: MES AMIS, MES AMOURS... DES EMERDES! La vérité sur les réseaux sociaux, Olivier Levard et Delphine Soulas, Michalon, 192 pages, 16 euros. Dans quelques années, Facebook, mes amis, mes amours... des emmerdes! sera sans doute un document. Ecrit en 2009 par les deux auteurs, il regorge de références à des réseaux sociaux qui ont, depuis, été écrasés par Facebook. Mais les questions que posent Olivier Levard et Delphine Soulas restent, elles, d'actualité. Quel usage responsable des réseaux sociaux doit-on avoir? Et comment encadrer les excès que certaines plateformes seraient tentées d'exercer? Comme annoncé en introduction, l'ouvrage balance constamment «entre prudence et paranoïa». Le résultat est un portrait minutieux des us et coutumes sur chacune des plateformes communautaires qui ont coexisté avec Facebook au cours des dix dernières années. En creux, l'enquête révèle une profonde volonté des internautes à partager tout et n'importe quoi - ce qui explique le succès de Facebook aujourd'hui. Mais entraîne aussi son lot de menaces pour la société et qu'il faut donc réguler. Complète étude du boom des réseaux sociaux, cet ouvrage pêche parfois par angélisme. On ne peut sourire qu'aujourd'hui en voyant les auteurs s'offusquer jadis d'apprendre que Facebook va gagner de l'argent avec de la publicité.

http://www.lefigaro.fr/hightech/2012/05/19/01007-20120519ARTFIG00357-comprendre-facebook-avec-trois-livres.php

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